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Témoignage 

Interview Lucile Berry 1ère franchisée Grenadine avec Nicolas Lahaye à Nancy.

Quel a été votre parcours professionnel avant de devenir franchisée Studio Grenadine ?

Lucile Berry :  J’ai obtenu un DUT en gestion d’entreprise puis une licence en éco-gestion avec une première année orientée Marketing et la 2e année Développement durable. Les stages en alternance que j’ai alors effectués ne me satisfaisaient pas, j’étais en quête d’autre chose.


Comment avez-vous connu Studio Grenadine et pourquoi votre choix s'est-il porté sur cette enseigne ?

J’ai connu Studio Grenadine par Nicolas qui venait de fermer une EURL en photographie dont le développement n’avait pas atteint le niveau espéré. Il recherchait un emploi salarié en photo et nous nous sommes projeté à deux sur la proposition de Studio Grenadine. Nous étions séduits par le concept d’images en N&B  et aussi par le fait d’être les premiers franchisés du réseau, ce qui permet de vraiment travailler et améliorer ensemble avec le franchiseur.


A quoi avez-vous consacré le temps qui s’est écoulé entre votre premier contact avec l’enseigne et le démarrage de votre activité ?

Nous sommes allés à Melun en octobre 2017 pour une première rencontre avec le franchiseur. Après quelques jours de réflexion, notre décision était prise, nous avions déjà anticipé pour un local que nous avions identifié et que le franchiseur a validé par la suite en venant sur place. Une fois le business plan établi, nous avons contacté des établissements bancaires, qui ne nous ont pas suivis, ce qui ne nous a pas empêché d’avancer en trouvant une autre solution de financement auprès de nos proches. En mai 2018, six mois après notre premier contact, nous avons ouvert notre magasin.

 

Parlez-nous de la formation initiale apportée par le franchiseur.

La formation s’effectue en deux temps. Une semaine d’immersion en studio pour le photographe et pour moi observation de la production, construction du business plan avec un membre de l'équipe Grenadine et transmission de la charte graphique et des opérations de communication avec Lucie et Sylvain Page. Un peu avant notre ouverture, nous avons bénéficié d’une deuxième semaine de formation : découverte du logiciel dédié (mails automatiques, fonctionnement du CRM, gestion de la boutique), accueil téléphonique, processus de livraison plus deux jours en immersion en studio à nouveau.


Comment se matérialise l’accompagnement des franchisés et l’animation du réseau Studio Grenadine ?

Nous avons beaucoup d’échanges par mail sur tous les sujets, le franchiseur est très réactif à toutes nos questions. Il se déplace en magasin et nous avons fait un débriefing au siège début mai pour pointer ce qui est à améliorer. Nous avons aussi eu un appel d’un client mystère. Chaque année, nous recevons deux visites sur site et nous nous déplaçons deux fois deux jours à Melun au siège.


Quels sont vos objectifs de développement à moyen terme ?

Dans l’idéal, j’aimerais que nous nous développions sur le Grand Est avec l’embauche de salariés dans plusieurs studios tout en conservant la maîtrise de la production d’images et des livraisons.


Décrivez-nous la journée « type » d’un franchisé Studio Grenadine.

Nous sommes organisés sur un rythme hebdomadaire :

> Le mardi, nous programmons les tâches de la semaine et nous nous consacrons à la production des images (sélection, retouche, impression et envois des photos, tableaux, etc…). Nous préparons avec un logiciel spécifique les séances cinéma (diffusion des meilleures photos sur grand écran et en musique pour que les clients fassent leur choix).

> Le mercredi est réservé aux séances de prises de vues grossesse et jeunes enfants.

> les jeudi et vendredi, ce sont plutôt les séances cinéma des adultes.

> Le samedi, nous faisons le plein de prises de vues.

A côté, je gère les clients, les commandes. L’accueil téléphonique est partagé selon la disponibilité de chacun.


Selon votre expérience, quels sont les points forts du concept Studio Grenadine par rapport à la concurrence ?

Le processus mis en place est unique. C’est très cadré par rapport aux photographes traditionnels, tout est déjà testé. Le concept Grenadine - photos en N&B sur fond blanc avec un style vestimentaire imposé - fonctionne très bien, les gens adorent et nous n’avons pas de retours négatifs.

Les produits proposés sont très qualitatifs, que ce soient les tirages, les albums, les tableaux … nous avons un grand plaisir à les vendre !


Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées et qu’a fait le franchiseur pour les anticiper ou vous aider ?

Dernièrement, nous avons rencontré quelques difficultés avec la communication sur les réseaux sociaux. Nous ne savions pas comment gérer les doublons, choisir les bons mots-clés, à quel moment il était le plus pertinent de publier … Le franchiseur a établi un plan de communication que nous suivons maintenant à la lettre et ça se passe très bien. Cela nous permet aussi de tout préparer à l’avance par la programmation d’un logiciel.


D’une façon plus générale et tous secteurs d'activités confondus, quelles sont selon vous les qualités requises pour réussir en franchise ?

Pour moi, il est important de prendre des risques, de ne pas avoir peur ; on grandit ensemble, avec des phases d’amélioration. Il faut donc avoir le goût du challenge et bien sûr, dans notre activité, aimer les gens.